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L’éco-anxiété : “Pessimistes, s’abstenir”

· La vie participative,Le Mag'

Des guerres, des pandémies, des catastrophes naturelles… Les journaux d’informations regorgent aujourd’hui de choses négatives. A croire que le mal va si mal que la fin du monde est proche. Et pourtant, les initiatives positives sont pléthore…

Néanmoins, un concept reste en vogue et prend de plus en plus d’ampleur : l’éco-anxiété ou la peur du désastre climatique pour les générations actuelles et futures.

 

“En 2050, on sera tous morts”, “Je regrette d’avoir des enfants”, “Dans quel monde nos enfants vont-ils vivre ?”, “La Terre va brûler”, “Effondrement”, “Extinction”.. Bref, vous l’aurez compris, des mots lourds de sens , qui font référence à l’éco-anxiété, à la dépression verte ou encore la “solastalgie”. C’est ce que vivent de plus en plus de personnes, qui ont des angoisses profondes au sujet de la planète et de la fin du monde.

C’est d’ailleurs un sujet de plus en plus en vogue dans les médias, qui ne font qu’accentuer ces sentiments négatifs. En même temps, pour intéresser les gens, il suffit de leur faire peur. C’est bien le credo de nombreux médias...

 

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes

Il n’est pas question d’être un Candide qui pense que “tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes”, ni un des Gaulois qui ne cesse de répéter que le ciel va leur tomber sur la tête… La réalité actuelle est telle que le monde dépérit d’un point de vue climatique : pollution des sols et des eaux à long terme, incendies catastrophiques à répétition, disparition d’espèces vivantes, augmentation du nombre de catastrophes naturelles…

Et si cette éco-anxiété pouvait avoir des conséquences positives ? A savoir un éveil des consciences de plus en plus important au point de mener un réel combat et non plus d’être dans la fuite. D’abord d’un point de vue individuel en mettant en place des actions en faveur de l’environnement dans son quotidien et puis au niveau collectif, pour modifier nos comportements.

 

Devenir un colibri pour changer le monde

Connaissez-vous l’histoire (chère à Pierre Rabi) de ce petit colibri qui essaie d’éteindre un feu de forêt face au défaitisme de tous les autres animaux de la forêt ? Un autre animal demande au colibri “mais comment vas-tu éteindre ce feu avec ton petit bec ? Tu ne vas jamais y arriver !”. Ce à quoi il répond… “Au moins, je fais ma part”.

Si chaque personne commence avec des actions individuelles tout en prenant conscience de la gravité de la situation, et que ces actions déteignent sur l’entourage, imaginez l’impact que cela peut avoir au niveau mondial.

 

A titre d’exemple, Siham Laux, fondatrice d’Ôfildesvoisins, a participé au Pacte de la Transition au sein de sa ville, à Rambouillet. (Vous pouvez trouver l’ensemble des mesures du Pacte ici). A travers ces initiatives, les pouvoirs publics tenteront de mettre en place des choses au niveau local pour limiter cette généralisation.

 

Ensemble, trouvons des solutions en commençant par se poser la question “Qu’est-ce que moi je peux faire ?”

 

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